Suite à piratage, cet article a été effacé. Il est possible de le retrouver sur la version-papier à la date : 5 mai 2002
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NOTES:
Voici le texte corrigé, avec les accents et la ponctuation rétablis :
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C’est avec surprise qu’un certain nombre de Castelbriantais ont lu, dans le compte-rendu de l’Assemblée Générale de l’Association des Conjoints Survivants, : « Alain Hunault, [maire] après avoir souligné que cette idée de foyer-logement était le fait de Mme Séguineau, a indiqué que, découvrant les dossiers en mars 2001, son équipe avait décidé de rapidement mettre en œuvre ce projet important pour les retraités ».
Rétablissons les choses : il est exact que Mme Séguineau, il y a quelque 20 ans, avait émis l’idée d’un foyer-logement, qu’elle avait imaginé à Soulvache, en réhabilitant un bâtiment existant. Le maire de Soulvache, à l’époque, n’en a pas voulu. Le maire de Châteaubriant, Xavier Hunault, n’a pas non plus repris l’idée, malgré l’influence de Mme Séguineau qui était présidente du Comité de liaison des retraités du Pays de Châteaubriant.
C’est Henry Lemaître et André Lefeuvre, avec d’autres, qui ont repris cette idée en 1989 quand Martine Buron est devenue maire. Mais la priorité, alors, était à la réduction d’un endettement gigantesque laissé par Xavier Hunault (réduction réussie, soit dit en passant).
Par la suite l’ORPAC, office des personnes âgées de Châteaubriant, sous la forte impulsion de Jean Gauchet, a élaboré un projet beaucoup plus large qu’on a appelé « le projet Trinité » (relire La Mée du 3 février 1999) qui consistait en un regroupement des services aux personnes âgées en un même lieu : le parc de la Trinité. En 2000 le projet était fait. En 2001 était prévu l’appel à projets architecturaux. En 2002 devaient être engagées les démarches de financement pour un début des travaux en 2003. Tout était donc PRÊT et, contrairement à ce que dit le maire, la nouvelle municipalité a tardé à s’en saisir puisque, au 7 février 2003, la demande de permis de construire n’a pas encore été déposée. Le maire dit maintenant que l’ensemble « sera opérationnel au début de 2005 sous réserve » [alors qu’au Conseil Municipal du 30 septembre 2002 il annonçait une réalisation dès 2003].
Que la nouvelle municipalité s’accapare le projet qu’elle va réaliser, oui, mais qu’elle sélectionne, parmi les parrains du projet, ceux qui lui plaisent et ceux qu’elle veut ignorer, non. Rendons à César…

